(Français) Le coup d’État de l’Élite contre une humanité terrorisée: Comment montrer une résistance puissante

ORIGINAL LANGUAGES, 20 Apr 2020

Robert J. Burrowes, Ph.D. | Pressenza – TRANSCEND Media Service

Le coup d’État de l’Élite contre une humanité terrorisée : comment montrer une résistance puissante
(Crédit image : Juan Carlos Marín)

17 avr 2020 – Dans mes articles précédents, j’ai expliqué la façon dont on se sert du COVID-19 pour nous effrayer et nous faire soumettre, impuissants, à la dernière tentative de l’élite mondiale visant à s’emparer d’un plus grand contrôle de notre vie et comment ceux qui ont compris ceci et veulent y résister peuvent le faire de façon efficace. Pour plus de détails, consultez les deux articles suivants : ‘Observing Elites Manipulate Our Fear: COVID-19, Propaganda and Knowledge’ et ‘Defending Humanity Against the Elite Coup’.

Dans ce présent article, je veux donner un aperçu des preuves qui s’accumulent rapidement sur la façon dont ce coup d’État prend forme et réitérer une stratégie pour le faire échouer.

Ce coup visait à prendre des mesures rapides qui garantiraient que nos droits fondamentaux et libertés, qu’on a « obtenus » (du moins en apparence) après plusieurs siècles de conflits, nous soient enlevés, et ce d’une telle façon que nous l’accepterions par crainte. Ceci explique pourquoi l’idée d’une « pandémie » a été plutôt astucieux.

Car la peur d’attraper le virus (et ses effets potentiellement mortelles) peut être exagérée de façon grotesque en amplifiant les statistiques, avec l’Organisation Mondiale de la Santé, l’industrie médicale (de mèche avec l’industrie pharmaceutique) et les  gouvernements qui nous rebattent les oreilles, sans oublier l’exagération des entreprises médiatiques – un organe de presse a même émis l’hypothèse absurde que le COVID-19 pourrait être pire que la fièvre de 1918 (qui est erronément attribué à l’Espagne) : voir l’article ‘COVID-19 has the potential to become as severe as the Spanish flu’.  Cette peur a mené presque tout le monde à accepter toutes les mesures prises, ou ordres donnés, qui apparemment aideraient à empêcher la propagation du virus.

Quand la peur est manipulée par la propagande, elle prend toujours le dessus sur la connaissance et les preuves, comme nous l’a montré l’histoire sans cesse. Vous n’avez qu’à demander à Joseph Goebbels comment cela s’est passé en Allemagne nazie. Jouer avec la peur, jouer avec la peur…

Mais si vous avez trop peur pour chercher les preuves, vous concevez la situation d’une manière totalement différente.

Par exemple, la médecin américaine, Docteure Annie Bukacek a fait remarquer que « le nombre réel des décès liés au COVID-19 n’est pas celui communiqué à tout le monde et ce que les gens pensent, par conséquent, est erroné. Le nombre de décès réellement causés par le COVID-19 n’est pas vraiment connu… En s’appuyant sur des données inexactes et incomplètes, on fait des discours alarmistes et convainc tout le monde à renoncer à leurs libertés ». Voir ‘Montana physician Dr. Annie Bukacek discusses how COVID 19 death certificates are being manipulated’.

Si vous souhaitez en lire davantage et visionner des vidéos qui présentent la manière dont les taux de contamination et de décès liés au COVID-19 ont été délibérément manipulés, amplifiés et présentés d’une façon qui génère la crainte, et qui mène à une soumission volontaire au contrôle de l’élite, consultez les mises à jour quotidiennes sur ‘A Swiss Doctor on Covid-19’ et les articles/vidéos ‘Corona: creating the illusion of a pandemic through diagnostic tests’‘12 Experts Questioning the Coronavirus Panic’‘Can We Trust the WHO?’‘How deadly is the coronavirus? It’s still far from clear’‘Perspectives on the Pandemic II: A Conversation with Dr. Knut Wittkowski’‘Never Has So Little Done So Much Harm to So Many: The Latest Coronavirus Attack Is A Cover for Restricting Our Health Freedoms’‘Covid19 Death Figures “A Substantial Over-Estimate”’ et ‘Dr Scott Jensen Reveals “Ridiculous” Covid19 Guidance’.

En raison de cette pandémie de peur, les droits humains à la vie privée (article 12), à la liberté de mouvement (article 13.1) et à la liberté de réunion (article 20. 1), par exemple, qui sont inscrits dans la Déclaration universelle des droits humains proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies à Paris le 10 décembre 1948 (mais pas nécessairement légiférés par les différents pays et de toute façon régulièrement enfreints par les gouvernements) ont été publiquement et complètement éviscérés d’un seul coup avec des interdictions de rassemblement, des exigences légales de « distanciation sociale » et une surveillance encore plus grande de nos activités privées qui a causé à peine un murmure de protestation.

Pour un résumé global complet, qui analyse les réponses individuelles des gouvernements à la pandémie touchant les libertés civiques et les droits humains en se concentrant sur les lois d’urgence, voir le ‘COVID-19 Civic Freedom Tracker’.

Privés de ces droits fondamentaux, d’autres – y compris ceux empêchant les arrestations ou détentions arbitraires (article 9), le droit à un procès équitable et public devant un tribunal indépendant et impartial en réponse à toute accusation pénale (article 10), le droit de gagner sa vie de la manière de son choix (article 23), le droit à des soins de santé adéquats indépendamment de sa situation personnelle (article 25.1) et d’avoir notre mot à dire sur la manière dont nous sommes gouvernés (article 21) – ont, si elles existaient auparavant dans la pratique, largement disparu, car de nombreux gouvernements dans le monde ont eu recours à toute une série de mesures illégales et parfois inconstitutionnelles – allant du confinement et du couvre-feu à la loi martiale et à la suspension des parlements en faveur des dictatures – pour usurper un contrôle plus complet des sociétés nationales.

Pour vous faire une idée de ce qu’il  se passe dans certains pays, voir ‘Denmark rushes through emergency coronavirus law’‘DOJ seeks new emergency powers amid coronavirus pandemic’‘For Autocrats, and Others, Coronavirus Is a Chance to Grab Even More Power’‘Suspending the Constitution: Police State Uses Crises to Expand Its Lockdown Powers’‘Hungary’s Leader Grabbed Powers to Fight the Virus. Some Fear Other Motives’‘Americans Beware: Trump Could Emulate Netanyahu’s Coronavirus Coup’ et ‘The Coronavirus State: New Zealand and Authoritarian Rumblings’.

En outre, en causant la faillite des économies nationales délibérément, il était facile de cacher le fait qu’elles n’étaient pas loin d’une faillite de toute façon. Comme le dit Scott C. Tips, « Alors que l’économie américaine et d’autres économies vacillent à cause de problèmes structurels majeurs, d’une dette incontrôlée, de dépenses inconsidérées et de la stupidité du gouvernement en fermant les entreprises, la responsabilité de l’effondrement des marchés et de la chute des économies est facilement placée sur le COVID-19. » Voir ‘Never Has So Little Done So Much Harm to So Many: The Latest Coronavirus Attack Is A Cover for Restricting Our Health Freedoms’.

De cette façon, l’élite a rapidement et largement augmenté le nombre de personnes vivant dans des situations économiques précaires, en raison du fonctionnement abusif de l’économie mondiale – voir ‘Who Profits From the Pandemic?’ – tout en versant des sommes magistrales aux riches entreprises via des aides gouvernementales. Voir ‘Trump Signs Corporate Bailout Bill: A Measure That Will Live in Infamy’.

De plus, des effets indésirés causés par l’utilisation du COVID-19 pour provoquer cette destruction économique se multiplieront rapidement, mais le dysfonctionnement sous-jacent des entreprises échappera désormais à la plupart des observateurs, tout comme le COVID-19 contribuera à dissimuler le véritable objectif de l’élite dans la précipitation de cette crise.

Voir, par exemple, ‘Coronavirus pandemic will inevitably cause food crisis’‘10 Signs the U.S. Is Heading for a Depression’‘After the Lockdown: A Global Coronavirus Vaccination Program…’‘COVID-19. The Unspoken Truth. The Most Serious Global Crisis in Modern History’‘The worst economic collapse ever?’ et ‘Coronavirus – The Aftermath. A Coming Mega-Depression…’.

Mais au-delà de ces violations plus évidentes de nos droits, nos libertés et notre bien-être économique, il existe une multitude de violations qui se produisent soit à l’extérieur, soit à la périphérie de la scène publique, étant donné l’attention phénoménale que les entreprises médiatiques accordent au COVID-19 pour nous distraire.

En parlant de la surveillance du gouvernement américain en 2014, l’ancien directeur technique de la NSA, William « Bill » Binney, a expliqué que la NSA cherchait à « contrôler totalement la population ». Voir ‘Whistleblower: NSA Goal Is “Total Population Control”’.

Six ans plus tard, il est clair que l’élite mondiale fait maintenant une autre tentative dans son effort continu et de longue date pour parvenir à un contrôle total. S’agira-t-il de la dernière tentative ?

En examinant cette question, voici un autre petit aperçu de ces violations et impacts dévastateurs qui se produisent alors que notre attention est ailleurs :

1. L’acceptation du public de la technologie de surveillance pour nous espionner dans l’intérêt de notre « santé » facilite les efforts de l’élite pour étendre rapidement ses capacités de surveillance à cet égard.

Voir, par exemple, ‘To Track Coronavirus, Israel Moves to Tap Secret Trove of Cellphone Data’ et ‘For Autocrats, and Others, Coronavirus Is a Chance to Grab Even More Power’.

2. Le déferlement de propagande nous convainc que la vaccination obligatoire sera nécessaire pour assurer notre « santé et notre bien-être ». Cependant, à part les dommages causés par les vaccinations, qui ont été documentés de manière concluante et exhaustive – pour ne citer qu’un article à ce sujet, voir ‘Vaccines and the Liberal Mind’– il est clairement établi que tout programme de vaccination de ce type sera le cheval de Troie de la mise en œuvre d’un programme d’identification électronique qui utilise la vaccination généralisée comme plate-forme pour lancer un programme visant à donner à chacun « une identité numérique portable et permanente liée à la biométrie ». Voir ‘The Coronavirus COVID-19 Pandemic: The Real Danger is “Agenda ID2020”’‘After the Lockdown: A Global Coronavirus Vaccination Program…’‘Coronavirus: Biometric IDs could be “gamechanger” for tests, vaccines’et ‘COVID-19: Perfect Cover for Mandatory Biometric ID’.

Si vous pensez que tout ceci n’est pas vrai, allez voir le site web des agents de l’élite qui font la promotion de cette initiative : « La nécessité d’une bonne identification numérique est universelle : la capacité de prouver qui vous êtes est un droit humain fondamental et universel. Parce que nous vivons à l’ère du numérique, nous avons besoin d’un moyen fiable et sûr pour le faire, tant dans le monde physique qu’en ligne. » Voir ‘The Need for Good Digital ID is Universal’.

Sans avoir à réfléchir trop longtemps, je peux nommer quelques « droits humains fondamentaux et universels » avant de ne trop m’emballer à propos de mon identité numérique. Je me demande si ces personnes s’inquiètent de savoir si j’ai assez à manger, si j’ai de quoi m’habiller ou si j’ai un logement… Bien évidemment, je sais qu’ils n’ont aucun respect pour ma vie privée car l’identité numérique et la surveillance qui l’accompagne la rendront caduc.

3. Le lancement du très dangereux 5G qui, sous le prétexte d’améliorer la vitesse et la capacité de l’internet, va considérablement accroître l’exposition de tous aux ondes électromagnétiques, avec sa longue liste d’effets néfastes sur la santé. Pour un aperçu de la vaste documentation sur ce point, voir ‘International Appeal to Stop 5G on Earth and in Space’.

4. Une augmentation conséquente de la violence domestique, en particulier la violence des hommes et des femmes sur des enfants – voir ‘Why Violence?’ – et la forme plus connue de violence conjugale pendant le confinement. Voir ‘UN chief calls for domestic violence “ceasefire” amid “horrifying global surge”.

5. Un redoublement d’efforts pour renverser les gouvernements de l’Iran et du Venezuela. Voir ‘COVID-19: Cover for Military Attack on Iran and Iraq? Trump ignores Iraqi demand US occupation forces leave the country’‘Not letting Covid-19 crisis go to waste? US ramps up war on drugs… focusing on Venezuela’s Maduro’‘Trump sends gun boats to Venezuela while the world partners to fight a deadly pandemic’et ‘NATO in Arms to “Fight Coronavirus”’.

Le cadre général de ce qui se passe au Venezuela a été exposé par son président, Nicolás Maduro. Voir ‘Letter from President Nicolás Maduro to the People of the United States’.

6. Pas de cessation des nombreuses guerres actuelles incluant les États-Unis, voir, par exemple, ‘U.S. Confirms Deployment Of Patriot Missiles In Iraq. Iran Prepares For Conflict In Straight Of Hormuz’et ‘US Empire Exploits COVID-19 For More War’ – excepté pour quelques guerres auxquelles ne participent pas les États-Unis – pour un aperçu, voir ‘UN Ceasefire Defines War As a Non-Essential Activity’ – car le Secrétaire Général des Nations Unies a lancé un appel pour que les pays en guerre fassent une trêve jusqu’à que la lutte contre le COVID-19 soit gagnée. Voir ‘The fury of the virus illustrates the folly of war’.

Malheureusement, cet appel, contrairement à celui que le Secrétaire Général a lancé pour que les violences domestiques s’arrêtent et qui n’a pas eu un soutien public important, a rapidement attiré de nombreux autres appels tout aussi dépourvus de toute analyse de ce qui se passe réellement et donc ravis d’aider à détourner l’attention des gens de la question essentielle. Voir, par exemple, ‘COVID-19: Sign the Call for Global Ceasefire!’‘Global Ceasefire: Running List of Countries Committed’ et ‘Global Ceasefire Now!’

Ne vous méprenez pas, je suis totalement en faveur de mettre fin à la guerre. Mais ceci n’arrivera seulement si on fait des campagnes stratégiques et si on dispose d’une liberté politique suffisante pour le faire. Voir ‘Strategic Aims’ (pour mettre fin à la guerre).

À part cela, et en affichant sa peur habituelle des menaces, lorsque certains membres du corps militaire américain ont été infectés par le COVID-19 – voir ‘Request for Assistance in Response to COVID-19 Pandemic’ – le Pentagone a émis un ordre de répression sur toute médiatisation des cas du COVID-19 au sein de l’armée américaine. Voir ‘Pentagon orders all installations to stop reporting COVID-19 infections and deaths’.

7. Les sanctions économiques que les États-Unis appliquent actuellement contre plusieurs pays, notamment l’Iran et le Venezuela, compliquent les efforts faits pour traiter efficacement le problème du COVID-19. En revanche, des pays tels que le Cuba, la Chine et la Russie mènent l’effort international visant à soutenir d’autres pays confrontés à un taux de contamination plus élevé. Voir ‘US Continues Sanctions Against Venezuela And Cuba During COVID-19 Pandemic – Analysis’et ‘Expert: US sanctions on Iran, Venezuela during pandemic could be genocidal’.

8. Une variété d’actions, y compris des manœuvres juridiques et des attaques sous fausses bannières, entreprises pour infliger une plus grande répression dans certains contextes, en particulier contre les peuples indigènes et ceux qui sont engagés dans des luttes de libération nationale. Voir ‘Mashpee Wampanoag Tribe Threatened with Land Disestablishment, Tribal Leaders Step in to Address Ongoing Land Issues and Threats to Sovereignty’‘Media advisory notice on alleged shooting near Freeport mine in Timika’et ‘During the Coronavirus crisis, Israel confiscates tents designated for clinic in the Northern West Bank’.

9. Une augmentation considérable de l’appauvrissement absolu des individus et des communautés marginalisés dans les pays du Sud, qui survivent à peine au jour le jour dans leurs conditions économiques difficiles habituelles. Comme vient de le signaler un réseau d’ONG asiatique, qui s’efforce d’obtenir des secours d’urgence pour aider les personnes les plus touchées : « Nous recevons des rapports alarmants selon lesquels les communautés touchées par les projets de la BAD et de l’AIIB en Asie, en particulier en Asie du Sud et du Sud-Est, sont dans un état de crise absolue. En raison de la fermeture forcée, elles n’ont ni travail ni accès aux désinfectants et aux denrées alimentaires. Elles sont donc complètement exposées et vulnérables à la pandémie de COVID-19. Les réactions des États sont lentes et, dans certains cas, inexistantes ». Voir ‘COVID-19 Community Emergency Fund’.

Et Arundhati Roy a écrit un récit évocateur de la façon dont le confinement du gouvernement indien a mis à nu « l’inégalité brutale, structurelle, sociale et économique » de ce pays et « l’indifférence impitoyable du gouvernement à l’égard de la souffrance », car le confinement a poussé les employeurs et les propriétaires dans des villes et des villages à chasser des millions de travailleurs appauvris, sans abri et affamés pour qu’ils marchent des centaines de kilomètres jusqu’à leurs villages. Beaucoup sont morts en cours de route, mais pas du COVID-19. Voir ‘Social Devastation and Despair. How Coronavirus Threatens India’.

10. Pas de pause dans l’exploitation économique des pays du Sud, le Fonds monétaire international (FMI), par exemple, s’est empressé d’offrir un « financement d’urgence » à quelque 80 pays qui en ont fait la demande. Voir ‘IMF Managing Director Kristalina Georgieva’s Statement Following a G20 Ministerial Call on the Coronavirus Emergency’.

Ce que Mme Georgieva n’a pas mentionné, c’est que ces prêts seront sans aucun doute accordés sur la base habituelle de l’exploitation et des conditions très strictes sur lesquelles le FMI a bâti sa réputation de destruction de la vie des populations locales ordinaires en ouvrant la porte aux gouvernements corrompus ou naïfs pour qu’ils acceptent l’exploitation par les entreprises de leurs populations et de leurs ressources naturelles tout en accumulant des niveaux insoutenables de dette nationale pour essayer de rembourser les prêts et les intérêts du FMI. Pour plus de détails sur le fonctionnement de cette exploitation, voir les nombreux rapports du Global Justice Now à propos du FMI et le livre The New Confessions of an Economic Hit Man.

En revanche, le président de la Banque mondiale, David Malpass, n’a pas été aussi timide, déclarant clairement que le COVID-19 serait utilisé pour exploiter davantage les pays les plus pauvres en rendant tout financement conditionnel dans une démarche visant à faciliter cette exploitation à l’avenir : « Les pays devront mettre en œuvre des réformes structurelles pour aider à raccourcir le temps de la reprise et créer la confiance que la reprise peut être forte. Pour les pays dont les réglementations, les subventions, les régimes de licences, la protection commerciale ou les litiges constituent des obstacles excessifs, nous travaillerons avec eux pour favoriser les marchés, le choix et des perspectives de croissance plus rapides pendant la reprise ». Voir ‘Remarks by World Bank Group President David Malpass on G20 Finance Ministers Conference Call on COVID-19’.

Je le répète : la Banque mondiale aidera les pays déjà fortement exploités en finançant des mesures sanitaires à court terme visant à contenir le COVID-19, à condition que le pays supprime les lois qui rendraient difficile son exploitation indéfinie par la suite.

11. Aucune pause dans les activités destructrices pour l’environnement, allant de l’utilisation continue de poisons nuisibles à la santé, comme le glyphosate, utilisé pour contaminer notre alimentation – voir ‘Locked Down and Locking in the New Global Order’– qui causent beaucoup plus de morts que le COVID-19 ne le fera, à la destruction continue des forêts tropicales vierges pour créer, entre autres possibilités, plus de plantations de palmiers à huile. Voir ‘New player starts clearing rainforest in world’s biggest oil palm project’.

Et si le ralentissement de l’activité industrielle et l’utilisation de véhicules fonctionnant aux combustibles fossiles ont permis de réduire à court terme l’impact négatif sur le climat, le coup d’État COVID-19 en cours a été utilisé pour détruire l’élan donné par les mouvements en faveur du climat et de l’environnement ces dernières années.

12. Alors que le COVID-19 pose des problèmes aux 100.000 techniciens qualifiés responsables du contrôle, de l’entretien et du chargement/déchargement du combustible des 96 centrales nucléaires restantes aux États-Unis, étant donné l’espace confiné dans lequel travaillent les techniciens, qui rend la « distanciation sociale » pratiquement impossible, « l’industrie utilise maintenant la pandémie de coronavirus pour se hâter de répondre à un large éventail de demandes de déréglementation.

Parmi ces mesures figure une initiative visant à autoriser le déversement de déchets radioactifs dans les décharges municipales ». Voir ‘Terrified Atomic Workers Warn That the COVID-19 Pandemic May Threaten Nuclear Reactor Disaster’.

13. Ayant longtemps eu l’intention de dominer l’espace militairement et industriellement, voir ‘Vision for 2020’ du United States Space Command – qui est une violation du traité de l’espace de 1967 qui déclara que « l’exploration et l’utilisation de l’espace, y compris la lune et d’autres corps célestes, s’effectuera dans l’intérêt de tous les pays… et sera le bien de toute l’humanité » – voir ‘Treaty on Principles Governing the Activities of States in the Exploration and Use of Outer Space, including the Moon and Other Celestial Bodies’– le Président Trump a récemment signé un décret permettant des entreprises et des ‘citoyens’ (en d’autres mots, des milliardaires) de commencer à exploiter la lune. L’élite veut également utiliser des réacteurs nucléaires comme carburant pour des vaisseaux spatiaux afin d’exploiter Mars dans le futur. Voir ‘Trump Signs Executive Order to Mine the Moon’.

Si vous êtes citoyen américain et que vous vous demandez comment « le plus grand projet industriel de l’histoire de la planète » sera financé, ouvrez votre porte-monnaie et commencez à vous demander combien d’argent ils vont encore vous prendre pour que, comme d’habitude, vous payiez à l’avance les coûts associés aux vastes profits qu’ils comptent faire. Vous paierez, bien évidemment, aussi via des coupures budgétaires dans le financement de la santé, de l’éducation et de la sécurité sociale.

La liste de 13 points ci-dessus est en fait très courte – et se limite à des « coups » facilement observables – mais, espérons-le, elle vous donne une idée de ce qui se passe derrière le déferlement de discours alarmistes que l’élite fait sur le COVID-19. Il va sans dire que ce sont les « coups » que nous ne connaissons pas qui sont, sans aucun doute, encore plus troublants.

Que pouvons-nous donc faire en réponse à cette campagne de peur et au coup d’État qu’elle sert à dissimuler ?

Résister avec force au coup d’État de l’élite

J’ai déjà exposé cette stratégie non violente, en identifiant son objectif politique – « Défendre l’humanité contre un coup d’État politico-militaire mené par l’élite mondiale » – et j’ai dressé une liste de base de 26 objectifs stratégiques, dont onze sont les suivants :

(1) Faire en sorte que des personnes et des groupes du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en portant un symbole mondial de solidarité humaine, tel que l’image de plusieurs personnes de différents genres/races/religions/capacités/classes se tenant par la main.

(2) Faire en sorte que les personnes et les groupes du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en boycottant tous les entreprises médiatiques (télévision, radio, journaux, Facebook, Twitter…) et en privilégiant les informations des médias progressistes qui s’engagent à dire la vérité.

(3) Faire en sorte que les gens et les groupes du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en retirant tous les fonds des banques d’affaires qui soutiennent le coup d’État et en déposant leur argent dans des banques communautaires ou des coopératives de crédit locales.

(4) Faire en sorte que les personnes et les groupes du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en boycottant les industries médicales et pharmaceutiques – y compris en refusant consciencieusement de se soumettre à la vaccination – et en demandant des conseils et des traitements médicaux aux thérapeutes naturels. (Si vous ne connaissez pas les différentes philosophies qui sous-tendent ces approches, et donc pourquoi de nombreuses thérapies naturelles sont tellement plus efficaces, vous trouverez ici une explication simple : ‘Pasteur vs. Bechamp: An Alternative View of Infectious Disease’.)

(5) Faire en sorte que des personnes et des groupes du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en boycottant les supermarchés d’entreprise et en soutenant les petites entreprises et les entreprises familiales ainsi que les marchés locaux.

(6) Faire en sorte que des personnes et des groupes du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en participant à d’autres actions/campagnes non violentes pertinentes au niveau local et/ou à des activités de programmes constructifs. Pour ce point et de nombreux autres, voir la liste des actions non violentes possibles dans le document ‘198 Tactics of Nonviolent Action’.

(7) Faire en sorte que les travailleurs [des syndicats ou des organisations de travailleurs T1, T2, T…] du monde entier adhèrent à la stratégie de résistance en participant à des actions ou à des campagnes non violentes pertinentes au niveau local et/ou à des activités de programmes constructifs. Par exemple, cela pourrait inclure le retrait de la main-d’œuvre d’une banque, d’un média, d’une entreprise pharmaceutique ou d’une autre société contrôlée par l’élite et opérant dans votre pays.

(8) Faire en sorte que les petits agriculteurs et les travailleurs agricoles [dans les organisations F1, F2, F…] du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en participant à des actions ou campagnes non violentes et/ou à des activités de programmes constructifs pertinents au niveau local. Par exemple, cela pourrait inclure la distribution de produits agricoles par le biais de réseaux de base (existants ou créés) aux petites entreprises et aux entreprises familiales ainsi qu’aux marchés locaux plutôt que par le biais des chaînes d’approvisionnement des entreprises.

(9) Faire en sorte que les peuples autochtones [dans les organisations IP1, IP2, IP…] du monde entier se joignent à la stratégie de résistance en participant à des actions ou campagnes non violentes pertinentes au niveau local et/ou à des activités de programme constructives. Par exemple, cela pourrait inclure l’utilisation des connaissances indigènes pour améliorer l’autonomie locale en matière de production alimentaire et d’autres manières.

(10) Faire en sorte que les soldats et la police militaire [dans les unités militaires AU1, AU2, AU… et MP1, MP2, MP…], où qu’ils soient stationnés dans le monde, refusent d’obéir aux ordres de l’élite mondiale et de ses agents d’arrêter, d’agresser, de torturer et d’abattre les militants non violents et les autres citoyens de [votre pays].

(11) Faire en sorte que la police [dans les unités de police P1, P2, P…], où qu’elle soit stationnée dans le monde, refuse d’obéir aux ordres de l’élite mondiale et de ses agents d’arrêter, d’agresser, de torturer et d’abattre les militants non violents et les autres citoyens de [votre pays].

Plutôt que de détailler ici les 26 objectifs stratégiques, vous pouvez lire les « Objectifs stratégiques pour vaincre un coup d’État politico-militaire mené par l’élite mondiale contre l’humanité » sous le sous-titre ‘Strategic Aims’.

Les pages restantes du site web expliquent en détail les douze composantes de la stratégie, comme l’illustre la Nonviolent Strategy Wheel. Il s’agit notamment de la nécessité de fournir un leadership et une aide mutuelle au niveau local, ce qui se fait déjà dans de nombreux endroits, dans le cadre de l’effort global.

Le site web propose également des articles et des vidéos expliquant tous les points essentiels de la stratégie et des tactiques, y compris des articles pour vous aider à comprendre ‘Nonviolent Action: Why and How it Works’, la différence entre ‘The Political Objective and Strategic Goal of Nonviolent Actions’ et comment préparer, encadrer et mener toute action nonviolente pour minimiser le risque de répression violente. Voir ‘Nonviolent Action: Minimizing the Risk of Violent Repression’.

Il convient de souligner que, dans certains contextes, il y a une place pour les grandes actions publiques non violentes pour ceux qui sont enclins à les planifier et à les mener. Et l’article qui vient d’être cité vous aidera à les mener avec un risque minimal de répression violente. Cependant, comme les interdictions de rassemblements publics sont largement appliquées, je me suis concentré sur la proposition d’options tactiques dans les exemples ci-dessus qui ne nécessitent pas de se rassembler en un seul lieu.

Néanmoins, à mesure que les gens prennent conscience du coup d’État et que l’énergie pour y résister s’intensifie, il sera utile de choisir une date significative au niveau local à laquelle le plus grand nombre possible de personnes qui le souhaitent agiront pour « mettre fin au confinement » dans ce pays. En utilisant une ou plusieurs dates importantes au niveau local, pour lesquelles de nombreuses personnes seraient traditionnellement réunies – un événement culturel ou sportif, une activité communautaire telle que la création d’un jardin communautaire pour accroître l’autonomie locale, une célébration d’anniversaire et/ou un retour au travail – nous pouvons mobiliser les gens pour résister collectivement au coup d’État qui a lieu. Étant donné que les actions entreprises seront dispersées et que de nombreuses personnes réagiront dans un grand nombre d’endroits, il sera impossible pour la police et les forces militaires d’infliger une répression violente à tout le monde, en particulier si les organisateurs locaux ont mis en œuvre les points de ‘Nonviolent Action: Minimizing the Risk of Violent Repression’.

Tout aussi important pour l’un des points ci-dessus, en particulier compte tenu de la menace pressante d’extinction humaine – voir – ‘Human Extinction Now Imminent and Inevitable? A Report on the State of Planet Earth’ – mais aussi parce que devenir plus autonome est vital pour notre capacité permanente à résister aux violations de nos droits par les élites, notre liberté et notre sécurité économique, envisagez de vous joindre à ceux qui participent à ‘The Flame Tree Project to Save Life on Earth’. Ce projet explique également comment tirer pleinement parti des formes non monétaires de communauté où les biens et les services sont échangés directement, sans argent comme moyen d’échange. L’argent n’a de valeur que dans certains types d’économie et ces types d’économie doivent être supplantés si l’on veut que les humains survivent.

Et vu l’énorme pression qui pèse actuellement sur les enfants, car leur vie est bouleversée, il serait utile de passer du temps à les écouter. Bien sûr, si vous connaissez un adulte qui a du mal à gérer la situation, cela l’aidera énormément aussi si vous l’écoutez tout en lui donnant la possibilité de parler de ses propres réactions émotionnelles à ce qui se passe et de se concentrer sur ses sentiments. Voir ‘Nisteling: The Art of Deep Listening’. Si vous n’avez personne qui puisse vous écouter, essayez ‘Putting Feelings First’.

De plus, comme le fondement de tout ce monde contrôlé par l’élite, et du coup d’État qu’elle met en œuvre actuellement, l’individu est soumis et obéissant, le monde ne peut être reconstruit comme nous le souhaitons que si nous cessons de terroriser les enfants pour les rendre soumis. Je commencerais donc par éduquer les enfants pour qu’ils deviennent puissants. Voir ‘My Promise to Children’ et ‘Do We Want School or Education?’

En outre, si vous souhaitez mieux comprendre l’origine, l’identité et le comportement de l’élite mondiale et pourquoi elle est insensée, consultez la section intitulée « Comment fonctionne le monde » dans ‘Why Activists Fail’ et les articles ‘Exposing the Giants: The Global Power Elite’ et ‘The Global Elite is Insane Revisited’ et les nombreuses références citées dans ces documents. Pour mieux comprendre pourquoi la violence des élites et des autres êtres humains est si omniprésente, voir ‘Why Violence?’ et ‘Fearless Psychology and Fearful Psychology: Principles and Practice’.

Enfin, comme nous l’avons évoqué plus haut, outre le coup d’État d’élite en cours, la Terre est assiégée par nos assauts sur un grand nombre de points. Voir ‘Human Extinction Now Imminent and Inevitable? A Report on the State of Planet Earth’. Donc, si nous voulons sérieusement nous attaquer à cette crise, nous devons être prêts à envisager de nous engager à :

La promesse faite à la Terre

Par amour pour la Terre et toutes ses créatures, et par respect pour leurs besoins, je m’engage à faire ce qui suit à partir de ce jour :

  1. J’écouterai profondément les enfants (voir explication ci-dessus)
  2. Je ne voyagerai pas en avion
  3. Je ne voyagerai pas en voiture
  4. Je ne mangerai pas de viande ni de poisson
  5. Je ne mangerai que des aliments cultivés biologiquement/biodynamiquement
  6. Je réduirai au minimum la quantité d’eau douce que j’utilise, notamment en réduisant au minimum ma consommation et mon utilisation d’appareils électroniques
  7. Je n’achèterai pas de bois de la forêt tropicale
  8. Je n’achèterai ni n’utiliserai de plastique à usage unique, tel que des sacs, des bouteilles, des récipients, des tasses et des pailles
  9. Je n’utiliserai pas les banques, les fonds de pension ou les compagnies d’assurance qui fournissent des services aux entreprises impliquées dans les combustibles fossiles, l’énergie nucléaire et/ou les armes
  10. Je n’accepterai pas d’emploi ou n’investirai pas dans une organisation qui soutient ou participe à l’exploitation d’autres êtres humains ou qui tire profit de la destruction de la biosphère
  11. Je ne lirai pas les informations des entreprises médiatiques (journaux grand public, télévision, radio, Google, Facebook, Twitter…)
  12. Je ferai l’effort d’apprendre une compétence, comme le jardinage alimentaire ou la couture, qui me rend plus autonome
  13. Je vais gentiment encourager ma famille et mes amis à envisager de signer cet engagement.

 Conclusion

Étant donné que les statistiques montrent clairement que la « pandémie » COVID-19 s’estompe déjà dans la plupart des endroits où elle avait auparavant un impact sérieux, il est possible que l’élite mondiale n’achève pas l’exécution de ce coup d’État contre l’humanité dans un avenir proche. Elle se contentera d’avoir pu démontrer son pouvoir phénoménal à manipuler les populations pour qu’elles se soumettent passivement à sa volonté et reportera son putsch final pour une courte période.

Si tel est le cas, les dommages causés par cette soi-disant pandémie – sur nos droits, nos libertés, notre sécurité économique, nos opportunités, la gouvernance démocratique, l’économie mondiale et l’environnement – seront irréparables et il faudrait de nombreuses années pour rétablir ne serait-ce qu’une version partielle de ce que nous pensions avoir tout en sachant qu’ils peuvent être retirés, à nouveau, à tout moment, comme ils l’ont été à cette occasion.

Mais, très franchement, si j’étais un membre de l’élite mondiale et si j’avais été témoin de la manière remarquablement soumise dont même les militants ont été trompés par le coup d’État COVID-19, je préconiserais de mener le coup d’État à son terme maintenant et de nous enfermer, de nous soumettre à un vaccin forcé avec notre propre carte d’identité numérique unique et notre puce de surveillance, et de mettre rapidement en œuvre toutes les mesures nécessaires pour prendre le contrôle final de la planète prison, précédemment connue sous le nom de la Terre.

Toutefois, n’étant pas membre de l’élite mondiale, je continuerai à attirer l’attention sur ce qui se passe et à encourager les gens à résister par les moyens stratégiques que j’ai exposés ci-dessus. Et je ferai ensuite tout mon possible pour que le plus grand nombre possible de personnes, qui sont assez puissantes pour le faire, réagissent avant qu’il ne soit trop tard.

Je préfère agir plus tôt, tant qu’il nous reste une certaine marge de manœuvre, plutôt que plus tard, lorsque nous en aurons peut-être beaucoup moins.

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Robert J. Burrowes, membre de TRANSCEND International, est engagé toute sa vie à comprendre la violence humaine et à y mettre fin. Il mène des recherches approfondies depuis 1966 dans le but de comprendre pourquoi les êtres humains sont violents et est un activiste non-violent depuis 1981. Il est l’auteur de “Pourquoi la violence ?” Son adresse courriel est flametree@riseup.net et son site Web est ici.

 

Cet article est aussi disponible en: Anglais

Traduction de l’anglais, Maryam Domun Sooltangos

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